02 octobre 2011

ICO [HD]

Après God of War 1 et 2 en version remastérisée HD l’année dernière, il semblerait que cela ait donné des idées aux autres éditeurs du monde entier.
Je ne suis pas contre à vrai dire.

Les bons jeux restent des bons jeux alors si en plus on peut les avoir dans une meilleure qualité visuelle, pourquoi pas ?
Et puis c'est aussi l'occasion aux plus jeunes d'entre nous de découvrir des titres sans pour autant savoir qu'ils sont vieux.

Aujourd'hui, je m’intéresse plus spécialement à ICO, jeu développé par Sony et sorti en 2001 sur Playstation 2.
Jeu assez atypique en son genre, designé par le célèbre Fumito Ueda, à qui l'on doit Shadow Of The Colossus ainsi que le prochain The Last Guardian.


Si je vous reparle de ce jeu, c'est tout simplement parce qu'il y a quelques jours est sorti la version HD de ICO et de son grand frère Shadow Of The Colossus sur PS3.

ICO, comme pour beaucoup de joueurs, reste encore aujourd'hui une de mes meilleures expériences vidéoludiques que j'ai vécue.
Je pense que la plupart des gamers sont unanimes à ce sujet, il en dégageait une ambiance très particulière, proposant un game design mais surtout un gameplay plutôt surprenant pour l’époque.
Souvenez-vous : pas d'interface à l’écran, pas de score ni de barre de vie, pas de musique, bref une atmosphère dérangeante si on peut dire.

A l’époque, je vivais encore en France, je jouais donc naturellement sur console PAL.
Une fois arrivé au Japon, je me suis vite aperçu que le jeu n'avait pas eu le même impact auprès des joueurs japonais mais restait difficile à ce procurer sur le marché de l'occasion.
Et quand on avait la chance de tomber dessus, le prix était loin d’être raisonnable.
Malgré ça, j'ai tout de même réussi à me le procurer et ce fut un plaisir d'y rejouer.
Pour moi donc, cette version HD, c'est surtout l'occasion de me replonger dans cette ambiance particulière tout en profitant d'un meilleur confort visuel, voilà tout.


Après quelques heures de jeu sur cette version améliorée, qu'en pensez ?
Et bien le jeu n'a pas perdu de sa magie et jouer en 16:9, avec des textures revues à la hausse et un meilleur framerate, il n'y a pas à dire: c'est la classe.

Mais s'il y a une chose que je n'oublierai pas sur PS2, c'est cette espèce de filtre de surexposition de lumière qui rendait l'ambiance particulièrement intense et chaude.
Je me souviens de ces blancs éblouissants lorsqu'on sortait à l’extérieur, de ces pelouses vertes pratiquement devenues jaunes à cause du surplus de lumière, ou encore de la blancheur écarlate de la robe de Yorda.
Je vous pose la question mais cela vous a-t-il marqué autant que moi ?

Si je vous parle de ça, c'est parce que j'ai l'impression que cet effet a été amoindri dans cette version HD.
On se retrouve avec des couleurs et contraste beaucoup plus équilibrés, laissant apparaître une image très nette, HD oblige, mais avec un manque quelque part.
J'en fais peut-être un peu trop à vrai dire, sûrement une fausse impression, il faudrait que je relance le jeu PS2 pour m'en convaincre.


Autrement, le jeu reste le même si ce n'est qu'il est dommage que la gestion des caméras n'ait pas été revue, afin de se mettre au goût du jour.
Rappelez-vous qu'en 2001, on avait beaucoup de mal avec les caméras.

Mais bon, le principal étant que l'on redécouvre le jeu tel qu'il était à sa sortie.
A noter que l'on a droit à quelques vidéos bonus, des interviews des développeurs ainsi que des concept arts, ce qui fait toujours plaisir à voir.
Sur cette version US du jeu se trouve aussi un thème dynamique ICO pour PS3, thème plutôt sympathique qui nous replonge dans l'ambiance dès l'allumage de la machine.

Je retourne à ma partie tranquillement et une fois terminée, je passerai à Shadow Of The Colossus.
Allez ! Jetez-vous sur cette compilation vendue à bas prix contenant deux des meilleurs jeux des années 2000 sur console selon moi.
A savoir que si je me suis procuré la version américaine, c'est tout simplement parce qu'elle coûte moitié prix par rapport à la japonaise.
Certes le packaging n'est pas le même mais bon je ne suis pas prêt à payer le prix fort pour un jeu que j'ai déjà dans sa version originale.

18 septembre 2011

Tokyo Game Show 2011

Après avoir fait l'impasse sur le salon l’année dernière, il était hors de question de faire de même cette année surtout après l'annonce de la nouvelle console de Sony, la PS Vita.


Du coup, samedi matin, je me suis rendu à Chiba sous un soleil de plomb au Makuhari Messe où a lieu le Tokyo Game Show comme à l’accoutumée.
Moi qui m'attendais à voir peu de monde et bien j'ai vite déchanté lorsque j'ai vu les couloirs de queue à l’entrée du salon qui s’étendaient sur plusieurs dizaines de mètres.
Malgré que je sois arrivé pour l'ouverture (10h00), il a fallu attendre plus d'une heure avant de faire les premiers pas dans le salon.
Tout simplement incroyable !
Lorsque je lis à droite à gauche que le salon est délaissé par les journalistes cette année, ce n'est certainement pas le cas pour le public, qui lui, est toujours au rendez-vous et ce, malgré les événements qui ont touché le Japon dernièrement.


Une fois entré, première impression surprenante: des halls plus ou moins vides.
Autrement dit des exposants plus petits que d'habitude et beaucoup moins nombreux que les années précédentes.
On sent vraiment que 2011 fut difficile pour les constructeurs/éditeurs, il suffit de voir la taille de leurs stands pour s'en convaincre.
Même les grands comme Microsoft, Konami ou Sega, avaient des stands très compacts cette année.

Du coup, comme vous pouvez l'imaginer, de grosses difficultés pour tester les différents jeux exposés.
Et la médaille d'or revient à Sony avec un stand imposant mais qui hélas, était très très mal organisé.
Plus d'un vingtaine de titres PS Vita étaient présents mais il n'y avait que très peu de machines disponibles, d’où d'immenses queues et une attente interminable pour chaque titre.

Moi qui pensais faire le tour des jeux Vita, et bien, je n'ai pu en tester que deux dans toute la journée et je m'estime encore heureux.
Je me suis donc jeté sur Uncharted : Golden Abyss et Gravity Daze.
Mais il a tout de même fallu faire 1h30 de queue pour chaque jeu avant de toucher la machine.


Le pire dans tout ça, comme il y avait tellement de monde et que le stand était mal configuré, le staff en est venu à refuser à ce que les gens fassent la queue par manque de place.
Franchement, je crois que c'est la première fois que je vois une telle organisation pour un constructeur proposant une nouvelle machine à l'essai.

Vu que j'ai passé ma journée dans les queues, je n'ai pas pu tester grand chose au final mais je peux tout de même vous donner mes impressions sur la machine.
Alors que pensez de cette PS Vita ?

Et bien, je ne vais pas y aller par quatre chemins: je suis conquis à 200%.
La machine est extrêmement légère, possède un écran extra large, d'une lisibilité à faire pâlir un écran "Rétina" et d'un design à faire craquer n'importe quel geek en quelques secondes.
Les deux sticks analogiques ne posent aucun problème de prise en main, les boutons, eux, voient leur taille réduite pour faire place à l’écran large.
Un écran, qui parait même un peu trop grand aux premiers abords.
Par rapport à la PSP ou la DS où l'écran se retrouvait derrière une vitre tactile assez épaisse, ici, l'écran est comme un autocollant collé directement sur la machine, c'est assez surprenant.
Je pense qu'un filtre de protection s'impose dès la première utilisation si on ne veut pas se retrouver avec de belles rayures.
Quant aux capteurs tactiles places à l’arrière de la machine, on ne les sent vraiment pas.
C'est comme si caressait le plastique, rien de plus. Une sensation un peu bizarre à vrai dire.

Extérieurement donc, il n'y a pas à dire, c'est une très belle machine qui, je n'en doute pas, aura son public.
Dans un premier temps, je pense que ce seront les joueurs plus âgés qui iront se la procurer.
Minna No Golf 6 se vendra comme des petits pains sans aucun doute dès le jour J.
Il faudra certainement attendre l'annonce d'un certain Monster Hunter pour que la machine décolle.
Ce qui m’inquiète le plus, c'est surtout au niveaux des éditeurs japonais qui misent encore beaucoup sur la PSP et 3DS, avec des jeux "faciles" à développer.
La Vita étant pratiquement une PS3 de poche, il va falloir se mettre à jour techniquement, et ça, ce n'est pas gagné.


La démo d'Uncharted : Golden Abyss était courte mais montrait bien le gameplay du jeu utilisant intelligemment l'utilisation des boutons associés aux actions tactiles.
Pas facile de laisser les boutons et le stick pour passer à l’écran tactile, sûrement un coup à prendre.
Bien entendu, graphiquement, c'est la claque, on a vraiment l'impression de jouer sur PS3, c'est de toute beauté, chapeau !

Quant à Gravity Daze, j'ai beaucoup apprécié le character design et le design du jeu en général.
Y a comme un petit côté "Jet Set Radio" qui fait que j'aime tout particulièrement.
Difficile de se prononcer encore sur ce jeu car je n'ai pas vraiment saisi le gameplay si ce n'est que c'est basé sur la gravité.
Un jeu que je vais suivre de très près.

Après de longues heures debout, je ne vous cache pas que je n'avais qu'une seule envie: m’asseoir et rentrer.
Mais j'ai tout de même fait mon tour des stand pour m’arrêter devant celui de Square-Enix.
Kingdom Hearts Dream Drop Distance sur 3DS m’intéressait mais j'ai abandonné lorsque j'ai vu le panneau indiquant 90 minutes d'attente.
Je me suis donc rabattu sur FFXIII-2 avec "seulement" 60 minutes d'attente.
Tout ça pour jouer à peine 5 minutes, un combat et une discussion avec des PNJ.
Franchement, de qui se moque t-on ?
Bref, la seule chose que je peux dire c'est que le jeu semble reprendre le gameplay de FFXIII avec certainement un scénario mieux ficelé et une profondeur de jeu plus intéressante (ce qui ne devrait pas être difficile a mon avis).

En fin de compte, je n'ai pas pu toucher à grand chose, mais à vrai dire, cette année, à part la Vita le reste ne m’intéressait guère.
Il m'aurait fallu une deuxième journée pour en profiter plus.
On notera que cette année, une fois de plus, les stands des éditeurs de jeux pour téléphones portables ont pris de l'ampleur et étaient bien plus nombreux.
Stands énormes certes mais pas si peuplés que ça.
Malgré que le marché du jeu vidéo sur téléphone soit en pleine expansion, cela me fait plaisir de voir que le public continue de s’intéresser à nos bonnes vieilles consoles.


Sur ce TGS, on se rendait compte que la PSP était loin d'avoir dit son dernier mot et montre qu'au Japon, la console a encore du chemin à faire.
Entre Yakuza Black Panther 2, un nouveau Suikoden, un Tale of, FF Type-O, Lord of Apocalypse, etc... la PSP fera encore parler d'elle en 2012, c'est certain.
Comme je le disais plus haut, la Vita au Japon devra faire face à sa petite sœur.

Quant à la 3DS, c'est chez Capcom que ça se passait avec bien entendu le mastodonte Monster Hunter 3G et chez Square-Enix et son Kingdom Hearts Dream Drop Distance qui paraissait vraiment très très beau.
Le jeu se rapprochant de très près à l’épisode PSP (Birth by Sleep), il y a de grandes chances que je craque tôt ou tard.

Du côté de chez Microsoft, le stand était tout riquiqui avec une mise en avant sur Kinect et ses jeux Child of Eden (pas encore sorti au Japon) et Michael Jackson : The Experience, sans oublier FFXIII-2.
Il était intéressant de voir aussi que tous les jeux classes "Z" (+18 ans) étaient exposés dans une petite salle a part, pour bien faire la différence avec les jeux casual Kinect.
C'est donc ici qu'on trouvait Gears of Wars 3, Rage ou encore Lollipop Chainsaw.


Le stand Sony consacré en grosse partie à la Vita ne délaissait pas pour autant la PS3.
On pouvait s'essayer à nouveau à Ninokuni, Uncharted 3 était lui aussi présent dans une version multijoueur, et bien entendu tous les titres "HD" comme Ico ou Shadow of the Colossus étaient eux aussi présents.
Quant au Playstation Move, que dire ? C'est déjà mort-né ? Oui, on peut dire ça comme ça.
En tout cas, il devait y avoir 3 ou 4 titres à tout casser et il n'y avait pas foule.

Chez Konami, rien de spécial si ce n'est les jeux Kojima Productions mis en avant, avec la MGS Collection et MGS Peace Walker HD.
Faudra certainement attendre le prochain TGS pour espérer voir des images du prochaine Zone of the Enders.

Enfin, je dirai sans trop me mouiller que le meilleur stand revient à Capcom qui proposait de nombreux titres, tous plus intéressants les uns que les autres.
On trouvait donc Dragon's Dogma qui d'ailleurs, occupait une très grosse partie du stand, Asura's Wrath, Monster Hunter 3G, sans oublier Street Fighter X Tekken.
Comme je l'ai dit auparavant, Capcom reste d’après moi, l’éditeur japonais le plus prometteur avec des titres variés mais aussi parce que ce sont bien les seuls à proposer des jeux techniquement propres sur consoles HD.
Il faudrait vraiment que les autres se mettent à en faire autant.


Ce que je retiendrai de ce TGS, c'est un TGS bien éprouvant pour moi.
La faute à Sony avec leur stand mal fait qui empêchait clairement de tester leur nouvelle machine alors que la plupart des gens étaient venus uniquement pour ça.
J’espère vraiment ne plus à expérimenter ça.

Comme on pouvait s'en douter, il y avait beaucoup de portages HD, que ce soit sur Vita, PS3, voire prochainement sur Wii U mais ça, je pense qu'il va falloir s'y faire car 2012 rimera certainement avec portage en tout genre.
Personnellement, ça ne me dérange pas plus que ça car je suis amateur de belles images.

Mais c’était aussi l'occasion de se rendre compte que les éditeurs du monde entier surfe toujours sur la vague de la non-créativité en évitant de prendre un minimum de risques avec des nouvelles licences.
FPS et TPS pour éditeurs occidentaux et jeux aux développements faciles (consoles portables) pour éditeurs japonais.

Je n'ai pas vraiment trouvé de petite perle cette année qui sortait du lot, si ce n'est un petit coup de cœur à Theatrhythm Final Fantasy, un jeu musical sur 3DS empruntant les thèmes de toute la série des Final Fantasy.


En ce qui me concerne, j'ai bien l'intention de me jeter sur la PS Vita dès le premier jour.
Il va falloir certainement camper devant les magasins malgré le système de réservation qui sera mis en place mais ce n'est pas grave, ça ne sera pas la première fois.

Pour terminer, je dirai que le Japon a connu une très dure année 2011, financièrement et mentalement et j’espère vraiment que les studios japonais pourront investir un peu plus en 2012, qu'ils prendront un peu plus de risques afin de faire évoluer ce merveilleux monde qu'est le jeu vidéo.

Un petit coucou à l'équipe de Gamekult au passage ;)


Et puis en fin de journée, retour sur Tokyo accompagné de Greg (Gamekult/Kurokawa), histoire de partager nos impressions sur tous ces prochains jeux.


Sans oublier, le meilleur cosplayer du salon sans aucun doute.
Rendez-vous ici-même pour de nouvelles impressions sur les prochains jeux.

29 juillet 2011

Rhythm Paradise Wii

Aujourd'hui, on met la PS3 de côté et on s’intéresse au tout dernier Rhythm Paradise sorti il y a quelques jours sur Wii au Japon.


Pour ceux qui ne connaîtraient pas, Rhythm Paradise est une série de 3 jeux dont le premier est sorti sur GBA en 2006, le deuxième, certainement le plus connu, sur DS il y a 3 ans et enfin le troisième sur Wii tout fraîchement sorti.
Cette série de jeux ressemble à s'y méprendre aux minis jeux de la série des Wario Ware sauf qu'ici, tout est basé sur le rythme et la synchronisation plutôt que sur la rapidité.


Le gameplay, très intuitif, est le même depuis le premier opus avec un objectif clair et simple : accomplir les actions à l’écran tout en restant synchronisé avec la musique pour créer un rythme.
Plus vous resterez synchro, plus votre note finale sera meilleure.
Le but étant de réaliser le meilleur score possible afin de progresser vers les stages suivants.

L’idée peut paraître simpliste et bête mais c'est justement ce qui en fait son point fort.
Les jeux sont très accessibles, tout aussi bien pour l'amateur que pour le joueur invétéré.
Tout se joue dans l'habilité et la concentration.
De plus, la prise en main est instantanée car il n'y a que très peu de boutons à utiliser.
Sur DS, seulement le stylet était utilisé et sur Wii, tout se fait à la Wiimote avec les boutons A et B.
On utilise le bouton A et l'association A+B uniquement.


L'autre atout, ce sont ces petites musiques de fond sur lesquelles il faut se caler qui restent scotchées dans nos têtes.
Difficile de ne pas se laisser emporter.
Et si d'ailleurs on revient sur les stages, c'est aussi pour les réécouter.

La version Wii reprend donc exactement le même gameplay et concept que les précédents épisodes.
Les situations sont toujours aussi burlesques et ridicules qu'auparavant comme par exemple : attraper des pois avec une fourchette, visser des têtes de robots, jouer au badminton en altitude, jouer du tambourin avec un singe etc...
Avec un total de 50 stages, il n'y a pas de quoi s'ennuyer.
On retrouve aussi quelques tableaux des épisodes précédents pour faire plaisir aux fans.

Comme d'habitude, on a droit de temps en temps à des stages Remix qui reprennent en un seul niveau toutes les situations précédentes mais mélangées les unes avec les autres.
De quoi s'arracher des cheveux au passage.


La nouveauté dans cet épisode Wii, c'est l’intégration d'un mode 2 joueurs avec possibilité de jouer simultanément.
Cela se joue comme en solo, sauf qu'ici, vous devez tout simplement rester en rythme mieux que votre adversaire, rien de plus.

Graphiquement, on reste toujours dans le même esprit que les autres épisodes.
Graphismes simplets, colorés, plus ou moins beaux selon les situations.
Ce n'est pas toujours homogène en effet, certains stages semblent avoir été dessinés vite fait bien fait.
De toute façon, les jeux Rhythm Paradise, tout comme les jeux Wario Ware n'ont jamais été des jeux proprement "beaux" si je peux me permettre.

Concernant la difficulté, je trouve cette version Wii tout aussi corsée que la précédente.
Faut dire que je trouvais déjà l’épisode DS assez difficile pour moi.
La reconnaissance tactile du stylet sur l’écran était loin d’être parfaite, ce qui provoquait des fautes alors qu'il n’était pas censé y en avoir.
Je me suis beaucoup arraché les cheveux sur cette version contrairement à la version GBA, qui ne posait pas tous ces problèmes.


Sur Wii, j'ai remarqué que la difficulté venait surtout de la pression exercée sur les boutons.
Il se peut que cela vienne de moi, mais certaines actions passent uniquement en appuyant bien fort sur le bouton alors que d'autres nécessitent qu'une demie pression.
C'est assez dérangeant car il est difficile de faire une session parfaite dès la première fois alors que tout semble bien en rythme.
Malgré le mode entraînement, durant la partie, on s’étonne alors de rater de simples actions, ce qui peut agacer.

Alors Wiimote capricieuse ? Précision aléatoire ? ou encore mauvaise foi ?
Difficile de me prononcer.
En tout cas, le jeu semble tenir ses promesses en terme de difficulté.

Pour le moment, je n'en suis qu'au second Remix et je n'ai toujours pas réussi à le passer.
Comme pour l’épisode DS, il va falloir de la persévérance avant de pouvoir continuer.
Le challenge pour récupérer les médailles est toujours là, médailles qui vous permettront de débloquer tout un tas de bonus, comme des jouets à collection, des niveaux bonus ou encore les modes Endless.


Au final, ce nouvel opus de Rhythm Paradise sur Wii assure tout simplement.
On retrouve tous les ingrédients des précédents opus, des musiques sympas et accrochantes, et un mode 2 joueurs pour plus de fun.
Sans être un expert de la série, il faut bien avouer qu'il est difficile de décrocher de ces jeux.
Disons juste que cette difficulté me ronge un peu.
Comme je ne suis pas du genre à m'acharner sur les niveaux, du coup, cela me frustre rapidement, surtout lorsque je vois un "raté" alors que je suis persuadé que c’était correct.
En tout cas, les plus acharnés et amateurs de la série ne seront pas déçus, je n'en doute pas une seule minute.

Ma note : 8/10